Martine AUBRY dans l’Oise : Grand MEETING DEPARTEMENTAL à CLERMONT le 25 février prochain !!!!

8 février 2010

Cher(e)s camarades,

Je veux tout d’abord vous remercier, ainsi que l’ensemble des militant(e)s socialistes de l’Oise, pour l’ampleur de votre mobilisation à l’occasion du grand meeting régional de lancement de notre campagne des régionales qui s’est déroulé samedi 30 janvier à Amiens.

Avec plus de 1000 participants au total, dont pas moins de 300 socialistes isariens venus de tous les secteurs de l’Oise, nous avons fait la démonstration éclatante de notre mobilisation, celle des femmes et des hommes de gauche rassemblés autour de Claude GEWERC.

Je veux dès maintenant vous convier à ce qui sera sans aucun doute le temps fort de notre campagne électorale dans l’Oise :

MEETING DEPARTEMENTAL

jeudi 25 février 2010, à 18h30

à CLERMONT (salle Pommery)

En présence de

Martine AUBRY, 1ère secrétaire

du

Parti Socialiste,

Claude GEWERC, tête de liste de la gauche rassemblée pour la Picardie,

Yves ROME, président départemental du Comité de soutien.

Là encore, je sais pouvoir compter sur votre mobilisation, sur votre capacité à entraîner avec vous vos proches, vos collègues, vos amis, pour faire de ce rendez-vous un moment déterminant pour les socialistes et leurs partenaires de gauche dans l’Oise.

Au plaisir de vous retrouver nombreux,

Amitiés socialistes.

Béatrice LEJEUNE

1ère Secrétaire fédérale

Fédération de l’Oise

Parti Socialiste

40 rue du Maréchal de Lattre de Tassigny

BP 67 - 60105 CREIL

Tel 03 44 25 04 60

Fax 03 44 24 62 89

mail : fede60@parti-socialiste.fr

http://www.socialistes-oise.fr


Emploi : le « cri du cœur » de Mme Cayeux !

2 février 2010

Recevant à Rochy-Condé, en l’absence du député de la 1ère circonscription de l’Oise, le ministre de l’industrie pour une réunion électorale en petit comité, Mme Cayeux, chef de file de l’UMP en Picardie, a tenu sur la question de l’emploi un « discours de vérité ». Elle s’est en effet écriée (discours en téléchargement sur son site Internet, voir ci-dessous) : « Oui, nous ferons tout pour que l’emploi diminue » (cf. page 13).

Il est vrai qu’avec près de 6000 emplois industriels détruits en 2009 dans notre département, par l’effet conjugué de la crise économique et des délocalisations décidées par quelques financiers rapaces, leurs complices, les représentants locaux et nationaux de l’UMP, sont devenus les spécialistes incontestés de la diminution de l’emploi.

Ils parlent, ils parlent mais refusent d’agir pour rendre les licenciements et les délocalisations plus difficiles. Jamais ces ministres et ces élus de droite ne passent des paroles aux actes, sauf quant il s’agit de s’en prendre aux plus faibles !

Ainsi, Mme Cayeux a-t-elle poursuivi son discours de campagne en s’en prenant aux emplois solidaires, créés avec l’aide du Conseil régional dans des centaines d’associations picardes, les jugeant inutiles et couteux.

Décidemment, Mme Cayeux est bel et bien décidée à tout faire « pour que l’emploi diminue ». Elle laissera donc ses amis de la finance continué de dépouiller peu à peu notre région de ses fleurons industriels et elle remettra en cause les emplois des associations, si utiles pourtant pour créer du lien social. Des emplois solidaires qui, grâce à la gauche, ont permis de développer de très nombreuses activités sportives, culturelles, éducatives et sociales dans l’ensemble de la Picardie.

Pour l’emploi comme pour le soutien à la vie associative, les 14 et 21 mars, il ne faudra pas se tromper !

Source : http://www.carolinecayeux.com/page/la-liste-envie-de-picardie-donne-un-nouvel-elan-la-picardie

Lundi 1er février 2010

Meeting avec Christian Estrosi

Discours de Caroline Cayeux

Mon Cher Christian,

Cher Xavier, Cher Eric, Cher Edouard,

Cher Jean-François, Cher Lucien,

Mes très chers amis,

(…)

OUI, nous ferons tout pour que l’emploi diminue. Nous lancerons un grand Plan Emploi Picardie Solidaire qui permette à tous de réussir sa vie active.


L’Etat UMP abandonne le logement social en Picardie

2 février 2010

Le comité régional de l’habitat, qui devait se réunir le 4 février prochain, vient d’être annulé par le Préfet de région et les services de l’Etat, « en l’attente de la notification complète des dotations pour l’année 2010 ».

A quelques semaines des élections régionales, le gouvernement cherche en fait à camoufler les conséquences de ses politiques et de ses choix budgétaires. En effet, en décidant de ne pas reporter, contrairement aux années précédentes, les crédits non consommés pour la production de logements à loyers modérés, le gouvernement s’apprête à amputer de 55% (6 millions d’euros en 2010 contre 13 millions en 2009) les crédits destinés à la réalisation de logements sociaux en Picardie.

D’ores et déjà, ce brutal abandon par l’Etat UMP du logement social, accessible à tous les Picards quels que soient leurs revenus, va entrainer un recul de près de 25% des chantiers engagés en 2010 selon les estimations des professionnels de la construction.

Le 15ème rapport annuel de la Fondation Abbé-Pierre souligne d’ailleurs l’aggravation considérable de la crise du logement, les 3,5 millions de mal logés, les 6,5 autres millions de personnes fragilisées. Autant de conséquences d’une politique gouvernementale dépourvue de moyens à la hauteur de cette crise et dénuée d’une volonté forte dans ce domaine. Le logement n’est vraiment pas une priorité pour la droite au pouvoir !

Mme Cayeux qui représente l’UMP dans notre région et son second de liste, le député Courtial, doivent prendre clairement position sur ce sujet si important pour les Picards. Derrière les sourires électoralistes de façade, nos concitoyens ont le droit de savoir si Mme Cayeux et M. Courtial soutiennent ou s’ils dénoncent les politiques rétrogrades du gouvernement et de leur ami François FILLON, tout particulièrement dans le domaine du logement.

Dans l’Oise et en Picardie, l’action conjointe du Conseil régional et du Conseil général, au moyen notamment du Fonds départemental d’intervention en faveur du logement (FDIL) et de l’Etablissement public foncier de l’Oise (EPFLO), a permis en 5 ans la construction de 6000 nouveaux logements et la réhabilitation de 7750 autres.

Hélas, l’action volontariste des collectivités locales ne peut suffire à répondre à toutes les demandes, qui plus est dans un domaine supposé être de la compétence de l’Etat mais totalement laissé à l’abandon par la droite au pouvoir.


Politique industrielle de l’UMP : Peu d’actes mais beaucoup de paroles !

2 février 2010

Le ministre de l’Industrie, Christian ESTROSI, se rend dans l’Oise le 1er février, dans le cadre de la campagne des élections régionales, pour apporter sa caution aux listes UMP et parler aux militants sarkozystes de sa politique industrielle.

Nul doute que les milliers de salaries isariens ayant perdu leur emploi ces derniers mois, que les milliers d’autres légitimement inquiets pour leur avenir professionnel, accueilleront avec scepticisme et colère cette visite ministérielle et électoraliste.

En effet, le gouvernement Sarkozy-Fillion et ses représentants sont restés totalement muets, depuis des mois, devant les conséquences économiques et sociales de la crise qui frappent si durement l’industrie isarienne et ses salariés.

En 2009, ce sont en effet près de 6000 emplois industriels qui ont été détruits dans l’Oise, par l’effet conjugué de la crise économique et des délocalisations décidées par quelques financiers rapaces, ceux-là mêmes que le Chef de l’Etat vient d’aller saluer à Davos, en Suisse…

Continental, Sachs, Bosch…la liste est longue des fermetures d’entreprises performantes dans l’Oise, dont aucune n’a jamais fait sortir de son silence assourdissant le « Commissaire à la ré-industrialisation de l’Oise », improbable gadget gouvernemental sans aucun intérêt pour les salariés des entreprises industrielles de notre département.

Alors que l’Oise, à l’instar du reste de notre pays, a vu le nombre de ses chômeurs progresser de 7000 en 2009, la situation économique et sociale appelle bien plus qu’un meeting électoral de l’UMP. Il serait grand temps que le gouvernement, comme les élus locaux UMP, passent enfin de la parole aux actes !

Les socialistes de l’Oise demandent que soient rendus plus difficiles les plans de licenciements, au moyen d’un examen préalable par la justice et par les salariés de la situation des entreprises s’apprêtant à licencier, et qu’une ambitieuse politique industrielle, terriblement mise à mal ces dernières années par les gouvernements de droite, puisse à nouveau être mise en œuvre au bénéfice des bassins d’emplois sinistrés.


« proposition Hortefeux : le PS dénonce « l’exploitation » d’un fait divers »

2 février 2010

PARIS, 1 février 2010 (AFP) - Le porte-parole du PS, Benoît Hamon, a dénoncé lundi une exploitation par le ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux d’un fait divers, le double-meurtre de retraités dans l’Oise, pour justifier une loi supplémentaire, alors que sa politique contre l’insécurité “a échoué”.
M. Hamon a dénoncé “une exploitation, dans la bonne vieille tradition de la droite sarkozyste, d’un fait divers” et “d’une émotion qui est grande” pour “justifier une loi supplémentaire”.
“On n’exploite pas des faits divers pour faire des coups de menton, des gesticulations” surtout en” période électorale”, c’est “nauséabond et grossier” affirme le porte-parole lors du point de presse hebdomadaire du PS.
Pour M. Hamon, “la politique” du gouvernement qui “consiste à alourdir les peines comme moyen pour dissuader la délinquance a échoué” et si “elle devait aller au bout, la logique voudrait qu’on rétablisse un jour la peine de mort, puisque la principale dissuasion aux yeux de ceux qui veulent utiliser cette politique, ce serait la peine de mort”.
Il souligne que M. Hortefeux “est recadré par Michèle Alliot-Marie qui est elle-même recadrée par le sémillant porte-parole  de l’UMP” Frédéric Lefebvre “qui n’est même pas député et décide de donner les bons et les mauvais points aux ministres”.
“Quelle démocratie, si c’est le porte-parole du parti au pouvoir qui doit décider de ce que les ministres doivent dire ou pas”, demande M. Hamon.
Le porte-parole de l’UMP Frédéric Lefebvre a estimé lundi que Michèle Alliot-Marie n’avait “pas suivi dans le détail” les mesures proposées par Brice Hortefeux soulignant qu’elles ont été “acceptées” par Matignon. Il a également souligné qu’un amendement en ce sens du gouvernement avait été adopté en commission des Lois mercredi dernier.