C’est la question que l’on peut légitimement se poser suite aux propos tenus hier sur l’antenne de France Inter. En effet qu’il s’agisse de ses fenêtres ou des rues des principales villes de France, les rassemblements de population semblent fortement le contrarier. Cette nouvelle condamnation de l’exercice du droit de grève n’est pas sans rappeler les menaces exercées à l’égard des Isariens qui se sont mobilisés massivement en décembre dernier à Chantilly contre la politique du gouvernement.  Selon lui, il y aurait « d’autres moyens de se faire entendre que de descendre dans la rue ».  En effet,  un dialogue avec les autres forces politiques et les partenaires sociaux plutôt qu’une mise en place unilatérale d’un pseudo plan de relance aurait pu éviter une mobilisation qui s’annonce de très grande ampleur et généralisée.  Il souhaiterait peut-être que les mouvements sociaux restent le fait d’une opposition marginalisée et affaiblie voire inaudible (comme se plaisait à le dire N. Sarkozy il y a encore peu de temps) et que sa majorité UMP « se serre les coudes » pour faire face à la crise. Malheureusement même dans ses rangs, on reconnait que les Français ne sont pas écoutés et que la précarité galope. N’en déplaise à M. le ministre du budget, responsable départemental
de l’UMP, les socialistes de l’Oise se mobiliseront une nouvelle fois aux côtés des manifestants et invitent toutes et tous à répondre à l’appel des syndicats ce jeudi 29 janvier à Beauvais, Creil et Compiègne.

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Le Parti socialiste a présenté, mercredi 21 janvier, son propre plan de relance. Des propositions destinées à améliorer immédiatement le pouvoir d’achat des Français, protéger les salariés et relancer une véritable politique industrielle tout en répondant au défi écologique.

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Nous constatons que le Président de la République n’a aucunement pris conscience de la crise profonde qui touche l’école publique. Alors que les réformes proposées par le gouvernement, comme celles du lycée, du bac professionnel, du recrutement des enseignants ou des programmes du primaire, rencontrent une opposition massive des personnels, des élèves et des parents d’élèves Nicolas Sarkozy ne fait rien pour restaurer un climat de confiance dans l’éducation, condition indispensable à toute politique éducative efficace.L’annonce d’une mission de concertation pour la réforme du lycée, conduite par Richard Descoings, est une tentative de diversion qui masque mal la volonté de poursuivre l’entreprise de déstabilisation de l’école publique. Il est un peu tard pour annoncer des concertations alors que toutes les réformes ont été annoncées !

Le Parti Socialiste réaffirme que seul l’abandon des suppressions de postes dans le budget 2009 permettra de créer les conditions d’un débat serein. De la même manière que Nicolas Sarkozy a adressé des vœux teintés de compassion à l’hôpital public alors qu’il est le premier responsable de son affaiblissement, le Président de la République feint de découvrir des difficultés dans l’école alors qu’il les a lui-même créés avec sa politique budgétaire de suppressions massives de postes. Comment faire le constat que l’ascenseur social est en panne, et dans le même temps imposer une telle saignée budgétaire et mettre à mal la carte scolaire ? Cette incapacité à entendre les attentes de la communauté éducative est d’autant plus préoccupante que l’école a besoin de changements. Il est urgent de lutter contre l’échec scolaire en renforçant le dispositif des ZEP et en instaurant un service public du soutien scolaire. Il est de même primordial de donner une priorité à la formation des enseignants, en privilégiant la préparation sur le terrain et en renforçant les IUFM, contrairement à ce qu’a entrepris Xavier Darcos. Les socialistes de l’Oise appellent les Isariens à soutenir l’école publique en participant aux  manifestations organisés dans notre département samedi 17 janvier à l’appel des parents d’élèves, élèves, étudiants, et personnels de l’éducation.


« Je crois aux forces de l’esprit, je ne vous quitterai pas. »

C’est dans cet esprit que chaque année, la section de Montataire honore François Mitterrand, au début de l’avenue qui porte son nom. Tous les ans au moment des vœux, les socialistes de Montataire invitent leurs camarades de l’Oise à communier ensemble pour faire vivre la mémoire de notre Président.

A l’occasion du treizième anniversaire de sa disparition, la mémoire de François Mitterrand ne nous a pas quittés. C’est par un froid polaire, que ce vendredi 9 janvier, Eric Quiviger, secrétaire de section, Philippe Massein, porte parole de
la Fédération représentant à cette occasion notre première secrétaire fédérale Béatrice Lejeune, et Jean Ancian, ancien député-maire de Creil, ont témoigné cet attachement à l’homme, artisan de l’unité socialiste et à l’homme d’Etat.

Devant la situation au Proche-Orient et après l’offensive militaire de l’armée israélienne, la Fédération de l’Oise rappelle la position du Parti socialiste telle qu’elle a été arrêtée par le Bureau national du 6 janvier 2009. 

“Le Parti socialiste a toujours poursuivi une politique pour une paix durable au Proche-Orient fondée sur la création d’un Etat palestinien viable et l’assurance de la sécurité pour l’Etat d’Israël, deux Etats qui coexistent et se reconnaissent mutuellement.C’est au regard de cet objectif que le Parti Socialiste considère qu’il n’existe pas de solution militaire à cette situation mais seulement une solution politique. Il condamne aujourd’hui fermement l’intervention terrestre israélienne en réponse aux tirs de roquettes du Hamas sur le Sud d’Israël qu’il a toujours condamnés.Aujourd’hui, l’offensive militaire continue et fait des centaines de morts et de blessés dans la population civile à Gaza, qui connaît une situation humanitaire effroyable.Cette escalade de violence met en danger toute la région, et, au-delà, peut avoir des répercussions jusque dans notre pays.Le Parti socialiste exige un cessez-le-feu immédiat, un couloir humanitaire, le retrait des troupes israéliennes hors de Gaza, l’arrêt des tirs de roquette sur Israël et l’installation d’une force internationale de protection. Les socialistes demandent au Président de la République et au gouvernement français de porter au Conseil de Sécurité de l’ONU de manière coordonnée avec l’Europe, l’exigence d’une résolution contraignante pour les deux parties sous peine de sanctions.Le Parti socialiste considère que c’est toute la communauté internationale qui doit se mobiliser pour aider les protagonistes à trouver une solution de paix durable dans la région.Au-delà, le Parti Socialiste souhaite que l’action diplomatique de la France puisse se développer dans le cadre européen et travailler avec à la nouvelle administration américaine pour trouver ensemble une solution internationale pérenne au Proche-Orient.Le Parti Socialiste propose une réunion exceptionnelle du Parti socialiste européen (PSE) pour aboutir à une position commune des socialistes dans toute l’Europe.”

La Fédération du Parti socialiste de l’Oise soutiendra sur ces bases les initiatives prises dans notre département pour dénoncer la situation actuelle au Proche-Orient et appeler à la reprise du processus politique pour une paix durable au proche orient basée sur la coexistence et la reconnaissance réciproque
de l’Etat d’Israël et de l’Etat palestinien.

Dans l’Oise, le Parti socialiste est et restera particulièrement vigilant devant les tentatives et risques d’instrumentalisation au plan national et local de ce conflit, en particulier sur des logiques communautaires et religieuses. Il appelle à la plus grande responsabilité de tous à cet égard et dénonce par avance toutes les instrumentalisations du conflit israélo-palestinien à des fins racistes et antisémites.

Les journalistes et techniciens de France 3 sont en grève jusqu’au 7 janvier, jour marquant le début de l’examen du projet de loi sur l’audiovisuel public par le Sénat.

Si l’interdiction de la publicité après 20 heures entre en vigueur dès le 5 janvier, le pire reste à venir. Les craintes grandissent. Certaines chaînes de France Télévisions sont même menacées de disparition. À entendre les députés UMP, il est déjà temps d’envisager la suppression du journal télévisé de France 3, qui ferait « doublon » avec celui de France 2.Cette proposition n’est pas anodine. Malgré les promesses du gouvernement, le financement de l’audiovisuel public ne sera pas assuré en l’état. Même avec la taxe prévue pour les chaînes privées et une autre sur les opérateurs de téléphonie et Internet, il manque déjà 450 millions d’euros. Sans argent, il y aura des licenciements, notamment pour les contrats les plus précaires. En première ligne, les personnels embauchés au service publicitaire qu’il sera difficile de reconvertir en journalistes affirmés. D’autres charrettes suivront quand disparaîtront les programmes jugés trop onéreux. Et France 3 pourrait tout particulièrement faire les frais de cette réforme, en étant rétrogradée au statut de «chaîne régionale à vocation nationale ».

Une chose est sûre, la volonté de Nicolas Sarkozy n’est pas de trouver des solutions de financement pour l’avènement d’un secteur audiovisuel public de qualité mais la maîtrise de la communication présidentielle. À l’Assemblée, les socialistes ont déposé près de 500 amendements pour réclamer le retrait de ce texte et proposer d’autres mesures pour favoriser, avant tout, le pluralisme et l’indépendance des médias. Aujourd’hui, devant les intérêts privés, le service public est le garant d’une information authentique, de proximité, tenant compte de spécificités de nos territoires.

C’est pourquoi les socialistes de l’Oise tiennent à manifester tout leur soutien aux salariés de France 3 Picardie pour défendre le service public audiovisuel et leurs conditions de travail.